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mardi 14 décembre 2010

CHANSON DE NEIGE

poème extrait des "CRIS DE L'ALLIANCE", composé en 2001 et retravaillé ce soir, 14 décembre 2010.

CHANSON DE NEIGE



Prends de la neige et touche-la. Entre le pouce et l'index de ta maladroite non encore ambidextre, perce-la légèrement comme une pâte à modeler plastique et fondue dont tu aurais envie de faire un pot. Veux faire un pot de neige comme d’autres un pot au lait. Et, tout surpris encore de la maléabilité de ce flocon qui s'est laissé saisir, sois pénétré d'entendre, au lieu de la forme que tu voulais obtenir, le flasque bruit d'orange de la soie martyrisée.







Prends ta main, transporte-la

sur une autre peau,

la peau d'un autre ;

lorsque tu apprivoises l'idée que tu es un autre ;

une peau de neige.

Et caresse cette peau.

Entre le pouce et l'index de ta malhabile adresse à faire palpiter l'épiderme d'autrui comme autant de pépites de sensations excitées de chair de poule sous tes coussinets de chat, pince avec assez de délicatesse pour que la peau t'échappe pulpeusement ; avec assez de gentillesse pour ne pas clouer au pilori du tableau des fils tendus de la douleur ce que ta possession aura indéfectiblement relié à toi pour te punir de prendre ce que tu ne dois que regarder pour te l'unir. Et, tout haletant d'impatience après les craquellements espérés des engelures toutes innervées de veinules fragilisées par la brutalité avec laquelle en usent coutumièrement les messieurs de Quand on a sa femme sa maison et ses chiens bien alignés dans l'aboiement de la propriété aux abois, te clignera d'oreilles dans le silence rétabli, le froufrou du froissement floconneux se faisant sexe cotonneux sous ta caresse taquine à qui ne manque que le jaillissement du sang transformé en eau pour liquéfier l'attouchement de ton tact relationnel.



Si tu voulais de tes petons belliqueux ne pas chagriner la terre de striures militaires qui, pour se protéger de tes saillies assaillantes se bétonne, la terre, d'un orgueil intrépide que la perceuse qui est de mèche pourra toujours ramoner et si, en ce moment que tu chausserais ton pied d'azure, le rendant sensible à la brûlure à ne plus s'écorner quand letrompela flamme, tu te déprenais du raffinement dans lequel tu ne sais plus aimer qu'en faisant des remous et suppliquer qu'en surdimensionnant la mélodie de mélancolie affectée, tu ferais recouvrer à ton pas la dignité mystique originelle du progrès humain, et tu désenchâsserais tes alliances de la préciosité parfumée ès qualités qui les noie dans le pluriel commun de la panroutinecosmogénétique.







Prends un rêve ; secoue-le

pour savoir s'il est un concentré de pulpe ;

soupèse-le après l'avoir déposé dans ta main pour l'entourer ; ne fais rien qu'en osant à peine, je veux dire : n'interroge que par dérogation spéciale de ta conscience, si du moins tu crois que tu as une conscience et que cette conscience peut te parler ; interroge pour savoir de quelle matière est fait le rêve et si la matière dont il est fait est palpable par la captivité de ta main ;

interroge sans appâter le rêve de crainte que, voyant ta peur, il te domine ;

interroge sans le faire manger dans ta main , car il faut que le rêve mesure ce qu'il a d'honneur et de chance d'être couvé par le dos de ta main tourné, la face contre le ciel.

Il faut que le rêve captivé te soit l'occasion d'un roman par jour et décrive ta folie en te préservant des ravissements égarés ; il faut que ton inconscient s'interdise d'être quelque chose au-delà de ta mémoire habillée avec pédantesque ; il faut que la thérapie du romanesque qui s'écrit et se sécrète en toi, se passe de médecin, que tu soignes les traumatismes de ce que tu n’aurais pas dû voir dans le poudroiement d'une construction fugueuse qui t'égrène sans te casser des noix, avec simplicité et ascèse du grand mot qui fatigue l'esprit voyageur.

Secoue le rêve que tu noies dans le cours d’un imaginaire qui te serve d’entendement.

Prends un rêve dans le couvre-main qui le couve sans le cacher en creux ; et, à l'encontre de toutes tes habitudes qui bousculent un quotidien qui ne demandait qu'à s'écouler dans l'attrait de la banalité,

respecte-le…







Prends une cuillérée de mouvement et envoie-la se prendre les pinces de crabe dans l'allogène.

Puis, ayant consciencieusement gratté pour déstariser les paillettes, déstratifie l'argile de la terre meuble, humecte-le dans ta cuillère.

En le tartinant de barbotine caséïnée comme du petit lait, émonde-le de ses immondices accumulés dans l'immobilisation judo de l'or monétarisé en hydrocarbures perdus pour l'alchimie.

Ayant cherché l'argile au bas de l'allogène, ramène-le à la vie en faisant l'impasse sur le fait rappelé par le cuisinier - mais la vie ne fait pas recette et n’a pas de mode d’emploi – que ton souffle n’est que de l’argile émancipé.

L'argile est agile à troquer, et singulièrement réussit à s'illustrer par la finalisation dans la forme trouée qu'on remplit d'eau l'ayant cuite après avoir redouté qu'elle ne s'engorge comme le Tarn de profondeurs aspiratoires des petites embarcations sur le sable dont chaque granule sera soufflée par le cracheur de verre qui s’est bien gargarisé de son brûle-gueule.

Prends garde, quand tu auras trempé tes mains dans l'argile pour ne pas les transformer en barbotine, de ne pas propulser ta cuisson moins un quart d'heure dans la lumière, car il faudrait t’éviter de confondre la lumière et la vie, la terre cuite et le rafraîchissement d'une douceur argileuse qui gagne la main ondoyée dont on doit se demander pourquoi elle n'est pas envoûtée comme le reste du corps par le réchauffement du petit pain quand la nuit ne se fait pas trop longue attente perturbée de cauchemars passant à l’offensive.

L'argile n'est pas immédiatement préhensible dans une vie apurée, ni convertible dans une cuisson indolente, à moins que la cuisson ne soit justement ce qui rend supportable l'effort de vivre, la pédagogie de l'effort dans le goût de vivre qu'il faut conjuguer avec le sens de l'histoire désenchantée de la mémoire troubl.

Regarde l'image de ton trouble de mémoire empôté dans un troue, une cavité qui le blottit et comme il aurait voulu se déplacer pareil à une paillette d'or acceptée dans la portion de brouette qui aurait sauvé Pompéi, si elle s'était fait transférée au lieu de se laisser ruiner comme Carthage ou comme une incongrues boulette de terre glaise ou de papier mâché projetée dans l'allogène réflecteur.

Qu'on se mette bien dans la tête sans se l’enfoncer pour ne pas en mourir, que la lumière n'aime pas l'argile de notre douceur qui cherche à vivre, et la lumière se venge de cette chaleur en propulsant l'argile par atomes isolés sur la terre meuble à la manière dont l'homme se retrouve seul dans son cercueil de concession.



La province des fourmis de poussière pleut sur l'argile, comme la société des cafards pleut sur l'individu dignifié en personne par des philosophies atrocement carnavalesques qui discutent et déblatèrent comme des blattes à propos des qualités de personne réalisée des handicapés mentaux obtenus en familles non tuyau de poêle pour servir de pâture à la bonne conscience de ce sérail fasciste de mutilateur de pain sur les tables de qui la croix ne sert qu'à mieux dévorer.

Contre toute attente, les handicapés mentaux adoptés par cette canaille servent de raisons suffisantes à maintenir ces maisons et deviennent les grillon du foyer autistement préservés et eugéniquement conservés dans ces réserves, parce qu’ils entretiennent la part d’humanité de cette engeance, en même temps que l'aristocratique embonpoint de l’institution familiale, patrimoine de la société, léchée et pétant de certitude dans des canapés en cuire de maroquinerie dont on fait les portefeuilles ministériels. Ah, l’hypocrite bourgeoisie ! Je ne parle pas de ceux qui vivent tout ça comme un calvaire et n’en font pas une idéologie.

L'homme est une éponge qui se rince dans le sang du malheur d’autrui,

et ce qu'il en coûte à la camarde sans amis des camarades de voir tomber les siens des barricades, ce n'est rien comparé au goût du martyre qui prête le flan à la lance de toutes les révolutions vétéro ou néotestamentaires de suprématie dérangée par le bras séculier de je ne sais quelle apostasie. Toutes les révolutions n’aiment que les mœurs atroces.



L'argile ne doit jamais être jeté à la face de la lumière, sous peine que la lumière ne lui explose à la face.

Il faudrait dire "ta gueule" au lieu de demander machinalement pardon.

La révolution de l'automatisation dans les ascenseurs qu'on appelle n'a conduit ceux-ci qu'à mener plus rapidement ceux qui les appellent à l'échafaud des persécutions capitales en faisant manger le procès par l'engouement républicain pour la justice expéditive, qui ne fait jouer la présomption d'innocence que pour les pattes blanches devant lesquelles elle salive.

Il faut avoir une certaine dégénérescence du palais pour se régaler de pattes, et les petits chiens ne naissent qu'en s'extirpant lépreusement patte à patte de la chaleur d'Ira la colère, à ce que m'a dit l'ancienne Eve.

Hubert le preux n'est qu'un chevalier lépreux qui se gave de pommes et l'homme qu'un vase d'argile qui ne s'humidifie que cuit dans l'ironie cocasse de la situation de l'oiseau qui ne marche plus droit et sert de cible à la foire aux rires en se faisant projeter d'un pistolet à eau sur la lumière qui le renvoie.

« Je vous exclus de la rue du regard , bonheur du jour !

Affalez-vous sous la terrasse où vous crèverez de torpeur et de paralysie des jambes irrécupérable.

Il s'avère que vous êtes empêchés de vous déshypocondriser, vrilles enroulées, des hâleurs d'une dépression que vous ne savez pas seulement définir et qui vous plonge dans l'huile au sortir des vacances-bronzage comme des marchands d'armes après une croisière sur le bateau des bombances. »

Chez les syndiques de faillite, on boit de l’excellent Madère. Dans l'autobus, personne ne cédera sa place à la vieille dame dont l’infirmité n'est pas méticuleusement validée par une invalidité catégoriquement cartographiée.

L'édition avec mention légale estampille nos échecs à faire paraître du vrai dans la justesse de l'action boursicotièrement obligataire, sans pouvoir éducatif quand le champ du politique assure le citoyen baptisé dans la République sectaire comme un baptême que l'existence précède l'essence, que n'existe pas ce qui est d'essence inouïe et qu'à l'inverse, n'existe que ce qui se manifeste, que ce qui est sorti des efforts de défrichement d'un gai laboureur qui s'est juré de tirer de la besace de sa besogneuse patience un trésor que n'aura découvert que son écarrissage inlassable de la réalité corruptible.

Le cerveau déglutit dans le front et quadrillé, se sent aussi bien que possible dans sa cage protubérante de vacuité cancérogène ou tumorale.







Le corps humain est formé d'un grand nombre d'organes et de six parties distinctes et désaxées pour les deux que nous nommerons ultimement, étant donné que tout ce qui est ultime s'évanouit pour s'épanouir au-delà du fantôme : la tête qui s'aplatit de moins en moins et s'envisage à mesure qu'on descend de la commissure des lèvres juste au-dessous du bourgeon qui se voit comme le nez au milieu de la figure pour donner naissance à la face de porcelaine ravinée de trahisons d'écume avant le double menton ; le tronc qui se torsade en planche thoracique et en boîte de thon abdominal et bassinal dans les piscines du dégoût de la fermentation ; les pieds qui fusillent la terre et donnent des coups dans les bassins qui la mitraillent à leur hauteur, appelés membres inférieurs parce que chez les mâles de l'espèce dont ils sont, eux qui servent de pieux à la tente du campement, ils coincent ce membre heptaméron de l'homme dans sa fière érection d'une colonne que bien volontiers, il ne leur demanderait pas de soutenir, se voulant glandulairement libre avec humour morphologique ; et, désaxées de cet ensemble de différences compactes qu'elles fuient, longues et régulièrement effilées de doigts tendus par la finesse, les mains qui savent toucher en faisant précéder l'effleurement de la peau du chatouillement sérieusement amoureux de leur onde de chaleur ; tes mains qui s'élancent pleines de confiance dans leurs pinces momifiées de talque vers l'horizon impalpable comme une femme en trompe d'eau ; tes mains singeant l'aimantation dans la répulsion polaire à s'attacher de l'iglou à demeurer sur pilotis plus longtemps qu'une tanière provisoirement alloué à un locataire dont le bail ne serait pas emphytéotique ni renouvelable. Tes mains ne sont pas d'un primate qui, au terme d'une évolution discutable, pourraient se réjouir, crochues, d'attraper ce qu'elles griffent, ni d'un pianiste s'arrondissant pour triompher sur le clavier dessens. Elles ne sont pianistes qu'autant qu'elles demeurent étendues, pianistes du toucher qui ne modèle que des miniatures chinoises en ce que certes, elles ont la tentation d'entrer en contact par dol pour stocker de certains encastrements de réel quantifié au sein et à l'usage du quant à soi sans intimité de l'ensemble massif de différences infimes qu'est le corps qu'elles fuient ; mais ce n'est pas, crois-moi, la vocation de tes mains baladeuses, d’approvisionner tes réserves de guerre d’un butin de rêves ou de neige :

si le regard est le courant communionel qui te relie à l'ensemble de la Création, tes mains te donnent l'illusion que tu peux toucher ce qui emplit tes yeux en matérialisant pour toi le courant de communion sous la caresse de l'instant que ne sanctionnerait plus l'électrocution. "Je fuis le viol"du trop dense dans une danse à perdre haleine et contenance qui évite le rapprochement qu'elle craint qui l'enserre et l'étrangle. Tes mains qui sentent qu'elles doivent se tenir de réputation en solidarité avec le gouvernail austère et qu'elles resteront ballantes, revenues piteuse du bal macabre, après avoir dit bonsoir à l'heptaméron, se disciplinent et s'étendent le long du corps qui reste robustement limité dans le statu quo des jambes qui se calent avec la réprobation de ceux qui sont restés fidèles et vous font payer leur ennui d'une jalousie patiemment médisante et vengeresse. Longue déconvenue de tes mains sans venin ! Mais il faut être raisonnable et souffrir en secret, à moins que souffrir ne soit une ruse en facilité de la joie qui, pour ne pas se répandre, car elle se préserve de l'érosion relativiste des "bof" qui ne l'ont pas connue,dévelope une rhétorique du "ça ne va pas" pour dire que ça ne va jamais assez bien et que les mains essaient de toucher, que les mains ont de la chance de pouvoir essayer, mais qu'elles sont en négociation revendicative pour avoir un peu plus et en donner un peu plus à la joie leur mère, qui n'est jamais en reste de "j'en veux encore" quand il s'agi de s'empiffrer gastronomiquement de contacts sans triche.



Les piscines se plaignent que tu contiennes l'eau dans des cuvettes en plastique que tu dégonfles lorsque le caprice ne fait plus y accourir tes enfants de complaisance et déposent encore contre toi au Tribunal de l'alliance trahie que tu te fais piscine abdominale, étron pour faire sentir à l'eau que tu as le pouvoir de la contraindre en la salopant d’incontinences par ton dépôt pestilentiel qui marquera pour jamais ton passage et ta visite et pour lui prouver surtout que tu peux y flotter alors qu'elle n'a le pouvoir que de t'accueillir au moment que tu décides, indifférent à ses appels d'insaisissable qui n'a pas toujours la migraine. Tu te dérobes à l’eau parce qu’elle est sans odeur.



La pousse d'homme est une graine qui se fait herbe, lierre et feuille simple dans le ventre de la femme. Mais le liquide gâche tout, ce liquide d’appel, dans lequel tu ne t'inséminerais pas, tu pourrais arborer fièrement sur ton cheval la femme que tu as fait monter en croupe parce que tu l'as conquise comme tu te fais fort de vaincre sous le sabot rutilant de la fougue hennissante l'hostilité de la terre à être fécondée par toi. Le liquide gâche tout, dans lequel pourrit l'alliance trahie par toiparce que, de ce que tu es né dans un bain qui t'a promis à la mémoire amiotique, tu crois pouvoir oublier et te foutre de l'instinct maternel qui, piqué de ce que tu le remercies si mal de t'aimer si fort, te nargue en proclamant de dépit dans l'identité de la femme retrouvée qu'il n'existe pas, lui, l'instinct maternel, à qui tu réserves le glaive de ton indépendance perce-coeur. De ton indépendance s’affirmant sans prévenir au cours de ton adolescence qui, te faisant passer de la pousse d'homme à l'homme fait, effacera avec ta complicité en toi le souvenir que tu as demandé à l'instinct maternel d'être le tout de la femme en ta mère, toi qui sûrement pas n'aurais imolé ce sacrifice à sa poigne de chipie quand elle lave ton linge de rester renfrogné de célibat pour qu'elle garde de l'entraînement à aimer quelque chose. Elle qui t'accuse aujourd'hui de ne plus avoir affectivement besoin d'elle alors qu'elle t'a laissé avec au fond de ton berceau l'odeur du gentil monsieur "qui était amoureux de ta maman" et qui sentait comme ta grand-mère, doucement le renfermé, gentiment la naphtaline ! Mais tu aimes tant à faire l'innocent et le doucereux par vagues qu'on ne peut plus te croire :

"Maman a aussi son passé", renchéris-tu en faisant l'angelot devant la dame qui te caresse les cheveux en chevrotant "pauvre petit".

Mais tu le sais bien, toi seul as un passé qui t'intéresse et mérite qu'on l'excuse. Il n'y a pas de passé avant toi, et ta maman n'a pas de passé pour toi. Tout le reste est psychanalyse, ittérature de papa maman qui ne veulent pas faire de leur fils un soldat, un beau légionnaire qui se brûle de violence pour faire obstacle à la féminité rance d'une société cliniquement maternelle et claniquement dépaternisée. Tu aimes les légionnaires, toi ? Moi, pas tellement. Dans son passé, mon Papa - car mon Papa a tou un passé de désirs avant de m'avoir fécondé comme une graine de regard lubriquement posé sur « mademoiselle Maman » -, mon Papa a ramené du champ d'honneur où la chair à canons tombe pour la patrie la médaille de cent vingt jours de prison militaire pour avoir pris son chef au collet pour une fille. Dans sa porosité à toi qui tues chacun de ses flocons et qui n'en peux mais, la neige, eau tombant en nuages que l’atmosphère ne saurait intimider, récompense ton pas d'une larme defroideur blanche pareille, quand est prise de sommeil la femme avec qui tu dors, à l'insensibilité de son sein blanc qui s'est abandonné dans ta main à la volupté de ton cadavre endormi de faire semblant de vivre et qui la laisse froide, toi qui martyrises l'enfance et qui n'en peux mais.







Prends un flocon de neige et, si tu le juges palpables, laisse-le fondre et que ton cœur fonde de le sentir devenir eau en ta main moite.



Julien WEINZAEPFLEN

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