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lundi 29 juin 2026

Bolloré et les Guignoles

Surtout, ne pas faire de CNews un martyr ! - Justice au Singulier


"La liberté d'expression n'a jamais fait autant parler" est le slogan de CNews. Cela se vérifie, s'agissant de la liberté d'expression d'un milliardaire dont Philippe Bilger et Marc Ghinsberg ont beau dire que la fermeture de CNews ne résoudrait rien et qu'"Il [suffirait] de rappeler à Vincent Bolloré qu’il s’est engagé sur un cahier des charges précis en échange de la fréquence qui lui a été attribuée" (Marc Ghinsberg], la "mise en demeure" de l'ARCOM ne ferait rien à l'affaire: Vincent Bolloré  l'accueillerait avec une "indifférence royale" et referait le coup qu'il a fait par deux fois aux deux commissions d'enquête qui l'ont auditionné. "Vous êtes un faiseur et un défaiseur de roi et de carrières", l'accusent les députés. 

-Moi, pensez-vous! Ce n'est pas à 74 ans que j'entamerai une carrière de dictateur. Je me contente d'être un retraité à qui, bien qu'éloigné de la scène et des dîners en ville, il arrive de déjeuner avec des gens qui ont du talent et, quand je repère des talents comme Éric Zemmour, Philippe de Villiers, Cyril Hanouna ou Julien Dray, je glisse un mot à l'oreille de mes anciens collaborateurs pour, sans les commander, leur conseiller de les mettre à l'antenne et ils le font car ils ont confiance en mon jugement, tellement c'est collaboratif à CNews.

-Mais Serge Nedjara des comportements dictatoriaux avec ses salariés!

-Serge Nedjar ne pratique qu'une légitime vigilance. Comment croyez-vous qu'opéraient Alain Peyrefitte ou Marcel Jullian, sans parler de Michèle Cotta? Et je vous le donne en mille: même Delphine Ernotte cherche et raccompagne ses invités les plus prestigieux du 20h, la commission sur l'audiovisuel public à qui j'ai donné des leçons d'économie l'a révélé. 

   Mes leçons d'économie revenaient à  expliquer au commissaires parlementaires que, pour économiser 4 milliards, le service public n'avait qu'à, non seulement renoncer aux émissions d'entertainement (voilà qui embêterait "la caste!", mais à faire comme à "CNews": se passer de journalistes. Vous  les remplacez par des éditorialistes avec qui vous remplissez le plateau et vous transformez le reportage en "sujets" qui reprennent des dépêches d'agences et les mettent en images, si possible avec des images que vous pillez à dautres chaînes, ça revient moins cher. 

Si vous voulez faire un micro-trottoir,  vous faites comme dans les débats: vous interrogez trois pelés et un tondu, deux qui vont défendre l'opinion que vous voulez mettre en valeur et un autre qui sera d'une opinion opposée. Le deux contre un que vous installez vous permet de contrôler la pensée dominante.

-Mais vos méthodes sont immorales et nuisent au pluralisme?

-Vous ne disiez pas que François Mitterrand faisait preuve d'immoralité quand il a vendu "Canal+" à André Rousselet, l'esclavagiste des taxis parisiens qui se faisait passer pour un homme de gauche et qui a arrosé la caste de strass, de paillettes et de toute sorte de produits licites et illicites. Eh bien j'ai fait la nique à "Canal+" en la rachetant et je n'ai viré personne, je me suis contenté de dégoûter tout le monde. Ou alors j'ai promis de ne virer personne et j'ai organisé des plans de départ volontaire en mettant en haut de la pile ceux dont je souhaitais qu'ils partent les premiers.

-Ce faisant, vous avez fait un mauvais coup, M. Vincent (et je ne vous appelle pas ainsi pour vous confondre avec saint Vincent de Paul). Je ne vous parle même pas des méthodes qui étaient les vôtres quand vous avez repris "Canal": vous réécriviez les sketchs dont vous vouliez que les Guignoles s'inspirent s'ils comptaient travailler pour votre empire. Ne le niez pas, la presse lavait documenté à l'époque. Vous avez certes pris votre revanche et donné sa revanche à la droite contre une gauche monopolistique qui croyait à l'univocité culturelle en guise d'"exception" éponyme et contre François Mitterrand qui avait approprié à ses idées et à ses amis des canaux télévisuels dont disposait la France bien que lui-même ait savonné la planche des socialistes en confiant la Cinq à Sylvio Berlusconi et en facilitant l'ascension du "Cavaliere" en France et en Italie. Mais vous avez confisqué un jouet sans le confier à des hommes de l'art, là où Pierre (de) Lescure, qui travaillait pour André Rousselet, avait su repérer des génies télévisuels.

-Des génies, comme vous y allez, M. le député.

-J'y vais et je vous le prouve. Par trois exemples. Les Guignoles ont su repérer les défauts de Chirac capables de le rendre sympathique et de lui faire remporter la présidentielle à son troisième essai. Vous noterez que, pour des hommes de gauche, ils n'étaient pas sectaires. Chirac a gagné grâce aux Guignoles en 1995 et grâce au rejet de Jean-Marie Le Pen en 2002. Voilà un homme qui n'a jamais gagné sur ses propres moyens.

Ces génies ont su repérer que la caricature de Sylvester Stallone parviendrait à remporter l'élection présidentielle américaine, non pas sous l'avatar d'Arnold schwarzenegger qui n'était pas né aux USA, mais déguisé en Donald Trump, lui aussi d'ascendance germano (sic)-écossaise, comme la douche qu'il a fait prendre à la grande Amérique.

Enfin, ces génies ont imaginé avec un réalisme stupéfiant ce que devait être une conversation chez Philippe de Villiers: ses enfants réunis en ronds de flan autour de la table familiale à écouter le père vitupérer contre la République. Au Puy du Fou, vous avez repéré le talent de Philippe de Villiers et vous lui avez dit: "Fais comme à la maison." Il ne s'en est pas privé. Maintenant, c'est l'ARCOM qui veut vous priver de la vôtre et vous exproprier de celle que vous avez achetée en la dénaturant. Tel est pris qui croyait prendre... et bientôt suspendu qui croyait se faire des vendus." 

jeudi 18 juin 2026

Observations supplétives après l'armistice de Trump

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Ce mémorandum contient 14 propositions, comme celles du président Willson à l'issue de la guerre de 14. Les propositions de Willson visaient (déjà) à réunir l'Europe pour la prémunir d'embrasements ultérieurs. Les propositions de Willson, très critiquées par Freud, ont fait l'Europe et l'Europe fut réduite à feu et à sang, mais Willson était un président intelligent et raisonnable qui a fait une erreur d'analyse en partant d'une bonne intention. Les 14 propositions de Trump font mesurer toute la distance qu'il y a, dans cette guerre dont les objectifs n'ont jamais été clairement identifiés ni définis, du #RegimeChange envisagé au départ pour venir en aide au peuple iranien qui devait redoubler d'émeutes, car leur libérateur arrivait, à ce blang-sein donné aujourd'hui à la République islamique d'Iran à l'autorité renforcée sous la férule de radicaux d'autant plus cruels qu'ils sont plus pragmatiques, dans ce qui ressemble fort à une capitulation américaine, qui plus est signée à Versailles comme le désastreux traité d'après la Grande guerre dont il fut difficile d'accoucher, un traité de Versailles où Trump, bouffon bouffi de lui-même, inflige aux Etats-Unis des réparations à verser à l'Iran qu'il a démoli sans raison en procédant de cette manière désordonnée, réparations qui seront peut-être atténuées si Trump compte toucher sa commission dans le péage consécutif à la réouverture du détroit d'Ormuz déminé et participer à l'autorité de régulation irano-omanienne qui réglera désormais les flux dans ce détroit. Trump capitule, répare, se corrompt, se rétame, croit gagner quand il a perdu dans une guerre sans objectif. La seule consolation pour les États-Unis est qu'Israël obligera bientôt Trump à se déjuger en frappant le Liban et peut-être même l'Iran de manière à l'obliger à riposter et de telle sorte que les clauses de l'accord ne seront plus tenables, la versatilité de Trump faisant le reste et garantissant que ce pré-accord sera bientôt déchiré, ce qui ne sera pas une bonne nouvelle pour la paix mondiale, mais on commence à être habitué. Et c'est sur ce pantin qui a déjà fait deux guerres d'agression depuis le début de son second mandat et qui na rien à envier à Poutine que les Européens comptent pour régler la guerre en Ukraine, ce qu'il n'a pas réussi à faire en 24 heures bien que Poutine le respecte, lui qui n'aurait jamais osé agresser l'Ukraine si Trump au lieu de Biden s'était trouvé à la Maison blanche en février 2022. Une guerre éclair, se promettait Poutine, qui, soit dit en passant, a passé elle aussi la durée de la guerre de 14!


Trump n'a pas de quoi fouetter la communauté internationale!

https://www.youtube.com/watch?v=mEi3VrDKrn8

Je devrais partager beaucoup plus souvent cette chronique américaine qu'est "Maintenant média". Dommage que je le fasse ce soir pour souligner qu'elle se trompe. Elle est tenue par une famille franco-germano-britanno-américaine, la famille #Reymond, qui s'est installée aux États-Unis, d’abord au Texas, et puis à Las Vegas Nevada. #WilliamReymond, le père de famille, a été pendant quinze ans un journaliste d'investigation en Franceet aux États-Unis, a écrit un livre intitulé #BushLand où il révélait entre autres les connexions de la famille Bush avec les nazis (mais les Windsore avaient également ce pédigré). William Reymond voulait devenir champion du monde de poker et il l'est devenu. Il a co-scénarisé un une comédie familiale intitulée "les Parfaits" qui sortira le 24 juin.Je ne suis pas sûr d’aller voir ce film, je n’aime pas les comédies familiales du cinéma français. Mais William Reymond est resté un excellent journaliste. Sa "Chronique américaine" restera dans les anales. Sa thèse ? Ou bien #DonaldTrump provoquera la chute de la "démocratie" américaine, ou bien la démocratie américaine provoquera la chute de Donald Trump.

Ceci pour vous présenter son travail. Comme l'a très bien exprimé #FrançoisDevaux dont j'ai partagé la publication ce matin sur FB et qui dénonçait la passivité d’un G7 poltron et pleutre, le #G7 "applaudit à grands cris" à l'accord qu'a signé Trump avec l'Iran. Pour nos grands dirigeants comme pour pas mal d'autres (et William Reymond est plutôt du côté des "politiquement corrects"), cet accord est une défaite historique, pour commencer parce que Trump y cède à la propagande iranienne et se contente d'une déclaration verbale de l’Iran, selon laquelle l'Iran ne cherchera jamais à se doter d'une arme nucléaire, pour croire en cette promesse. "Or l'Iran n'a jamais tenu ses promesses", déclare William Reymond. Jusqu'à preuve du contraire, on n’en a pas la preuve. L'Iran était, malgré un régime abrutissant, arriérateur et meurtrier, un pays inoffensif, en ce sens que ce n’était pas un pays offensif. Il se défendait, mais n'attaquait pas et il est parfaitement plausible qu'il n'ait pas ou ait fait peu de recherches dans le domaine du nucléaire militaire parce que le Coran ne le lui permettait pas. Autre étant le régime iranien et autre la société perse, sur laquelle la greffe de cet islamisme fanatique n'a jamais pris, contrairement à la Turquie moins armée, mais plus offensive, et moins inoffensive comme plus stratégique, car intriquée sur tous les fronts des conflits où le monde se déchire.

Mais il y a une autre raison pour laquelle cet accord ne saurait être une "défaite historique": il est un simple épisode du feuilleton trumpien, dont le principal protagoniste non seulement changera d'avis comme de chemise au moindre coup de Trafalgar iranien, mais surtout se fera mener en bateau par Israël qui a provoqué cette guerre: il suffit qu'Israël relance à petite ou grande échelle des frappes sur le Liban en rompant le "cessez le feu" pour que l'Iran sorte du préaccord et décide de reprendre les hostilités si tel est son intérêt et qu'elle l'estime supérieur au fait de recevoir 300 milliards de dollars en guise de réparation de la part de ceux qui ont prétendu détruire ce pays en changeant son régime en pure perte.

Attacher de l'importance à cet accord, c'est prendre Trump au sérieux. Or Trump, comme tous les enfants mal élevés ou autres « enfants rois », est un dictateur. Les enfants, on les ramène à la raison ; on ne flatte pas leur illusion d’être rois en leur offrant Versailles sur un plateau dargent ou même plutôt d’or. les Européens ont peur de Trump et quand Trump arrive en retard dans une réunion du G7 qui l'ennuie en disant pour les provoquer : "I'm the boss of the world", Macron au lieu de relever la provocation et de le remettre à sa place de président des États-Unis d’Amérique, lui rend l'insulte de son ancien époussetage en lui demandant s'il va bien: "How are you?" et non pas "est-ce que ça va encore dans ta tête ?". Hitler était un enfant dictateur, mais d'autant plus dangereux qu'il avait été un orphelin, un enfant solitaire et un étudiant relativement pauvre. Sartre a expliqué que "[tout] orphelin était un dictateur". Trump n'a pas connu la pauvreté. Il est né dans la richesse vulgaire et dans une famille où le père n'aimait personne. Il pouvait se déjuger en faveur de ses enfants qui lui prouvaient qu'ils pouvaient réussir. Pour se distinguer de son frère Fred junior, l’héritier présomptif, Donald Trump a relevé le défi comme il a pu. Maintenant il joue les enfants gâtés. Les Européens en ont peur, mais dans le reste du monde, personne ne le prend au sérieux, à commencer par la Russie de Vladimir Poutine. Cesser de prendre Trump au sérieux et le traiter comme un bouffon serait sans doute la meilleure manière de s'en débarrasser. Il ne mérite pas notre peur, son jeu ne vaut pas une chandelle et Trump est loin d’être un joueur d’échecs qui a trois coups d’avance. C’est juste un enfant capricieux qui caresse ou menace au gré de ses humeurs. Il n’y a pas de quoi fouetter la communauté internationale !

 Signé par un homme qui a fait de la versatilité une méthode de gouvernement, son préaccord avec l'Iran est trop transitoire pour mériter tant d'attention.


mercredi 17 juin 2026

Bayrou ne veut pas se laisser tomber

Présidentielle 2027 : sans candidat, le MoDem en mode survie


La carrière de François Bayrou se termine sur un parfum de IVème République après avoir tout raté pour avoir été la grenouille qui se croyait aussi grosse que le boeuf. Il crut avoir l'étoffe d'un Giscard; après avoir été quatre années durant ministre de l'Éducation nationale pour ne pas réformer l'école, il perdit toute sa vie politique à parler pour ne rien dire. Il se présenta à deux reprises à l'élection présidentielle en promettant qu'avec lui, la vie politique ne serait plus jamais comme avant. Il se rêva en De Gaulle européiste et, voyant son horizon bouché, il se résolut à se rallier à Emmanuel Macron qu'il avait traité d'hologramme quelques jours avant. Le candidat jeune et disruptif réussit un coup de maître politique en se faisant élire président de la République sur la base d'un malentendu, dont le ressort principalfut d'identifier le centre avec son aventurisme et son aventurisme comme la dernière incarnation de la relative honnêteté rocardienne. En réalité, Emmanuel Macron faisait du centre un égocentrisme. Plus torturé, François Bayrou tua le centre à force d'être égocentré. Il satisfit son ambition en tordant le bras à celui qu'il soutenait loyalement pour se faire nommer de force Premier ministre, mais atteignit à nouveau à ce poste les limites de ses capacités. Il n'entendit pas se plier à la règle commune qui voulait qu'on démissionnât d'un mandat municipal arrivé à cet échelon. Il voulut conserver sa mairie de Pau où, renversé de Matignon par un acte de suicide politique inédit, il ne fut pas réélu. Tel est son destin personnel et il est malheureux. Encore demeure-t-il personnel. Il laisse un parti à la ramasse, à la renverse, à la remorque et sans dauphin pour concourir au grand bal des egos présidentiables. Mais encore est-ce le destin de son parti et il est peu glorieux. Mais Bayrou qui aura perdu la course des petits chevaux aura-til poussé l'un de ses chevaux de bataille? N'a-t-il pas élevé des chevaux de course dans ses Pyrénées? Examinons-les rapidement un à un. Bayrou le démocrate chrétien aura été le seul à supplier que la France ne mît pas ses drapeaux en berne à la mort de Jean-Paul II, pourquoi tant d'acharnement laïcard, quand le même se montra incapable, pour sauver les enfants, de prendre ses distances avec la brutale institution catholique dans laquelle il avait fait scolariser deux de ses enfants? En 2007, dans son pamphlet anti-sarkozyste relativement mal écrit qui s'érigeait contre la prétendue égocratie de l'"omniprésident énergéticien" comme le qualifiait Tony Blair en Français dans le texte, un ami qui avait tenu à m'en donner lecture car il admirait Bayrou attira mon attention sur ce passage où Bayrou promettait de "ne jamais laisser tomber personne". C'est peu compatible avec ce que Bayrou fait passer pour le plus ardent de ses chevaux de bataille: il serait rongé par la dette de la France dont il reconnaît dans son livre à paraître que la France n'en a jamais payé un centime depuis cinquante ans, diagnostic sur lequel il converge sans y penser avec Mélenchon. Mais si la France cède aux sirènes économistes et veut soudain devenir fourmis quand son modèle social craque après avoir été cigale bien au-delà des Trente glorieuses, Bayrou laissera mécaniquement tomber tout un tas de gens et non seulement les boomers à qui il reproche d'avoir son âge, mais aussi la jeunesse, qui a besoin de s'accrocher à ce modèle social qui ne leur a appris aucun métier et ne leur a laissé aucun espoir quand il faisait leur éducation, qui a masqué des enfants de six ans des journées entières à la défaveur du Covid et dégouter de vivre les vingtenaires, cette génération sacrifiée par ceux qui voulaient prendre la place de leurs pères, les reconstructeurs d'après-gueerre, et n'en finissent pas de ne pas la laisser. "Lors même que Bayrou s'écrasait sur le mur de la dette où il a dévissé en gravissant son Himalaya, Macron lui demandait d'investir dans l'économie de guerre les quelques milliards négociait de faire économiser aux Français pour que le pays retrouve une convalescence budgétaire à l'exception des dépenses militaires. "Mais tout de même, mon pauvre homme, doit se désoler sa femme Élisabeth dans sa cuisine de Bordère commeMamette dans cette "Lettre de mon moulin", mon mari parle encore". Eh oui. Bayrou est intarissable quand il s'agit de faire la leçon, fier comme Artaban d'avoir été agrégé de lettres classiques. Bayrou écrit encore après avoir laissé tomber les enfants de Bétharam. C'est que Bayrou qui a laissé tomber tout le monde ne veut pas se laisser tomber.